Le développement c’est le citoyen !

IMG-1438510700080-VPar AMAMRA SAID MED EL HADI

Décembre  2012, certaines mesures administratives,  archaïques s’entend, ont été prise par une institution, au moment où la notion voire la relation de travail et plus précisément entre supérieurs et  subalternes ont subi une véritable mue révolutionnaire ; alors que chez nous on oblige les fonctionnaires  à effectuer un sans faute de façade : 8h – 16 h. Ce qui en soi est considéré par certains observateurs comme un véritable coup de sabre dans l’eau ,vu que cette institution a changé de tête justement à cause du diktat des organisations qui y activent (pour régler leurs problèmes  qui se résument en un seul mot :  les échecs à répétitions de leurs membres). Et il n’est pas à écarter que le nouveau locataire du rectorat subisse un pressing de leur part.

Quoi de plus normal dirons certains, mais en obligeant l’algérien à être payé pour rester(et seulement rester) une durée déterminée au bureau et non pas pour sa performance, on consacre davantage la culture de la médiocrité (même ce terme est devenu un « emprunt » personnel !) ambiante.

Passons, comment expliquer la redistribution- reconfiguration des candidats aux élections locales qui se sont déroulés le 29 du mois écoulé ?

Tribalisme ? Certainement du moment où cela  se retrouve, et cela devient vraiment très grave,  dans les institutions mêmes de l’état et où le régionalisme,le tribalisme et parfois des regroupements familiaux sont de mise !  Faites  le tour….et le décompte !

Au lieu de s’atteler à servir une région dont l’histoire même témoigne des hauts faits ,elle est livrée  aux sautes d’humeurs des uns et des autres,livrée à ces incapables qui empêchent les bonnes volontés d’avancer et d’œuvrer pour le bien être général !

Batna a besoin de refaire tout son réseau d’Approvisionnement en eau potable, de renforcer ses capacités en alimentation électrique avant l’été 2013 qui risque d’être très chaud dans tous les sens du terme,de lancer les travaux du tramway  et les citoyens sont prêts à vivre les désagréments qui s’en suivront du moment que ces travaux seront entrepris en leur faveur. Une  vision que le premier responsable de la wilaya semble mûrir comme il a été donné de voir et d’assister au lancement des travaux de la couverture du deuxième oued traversant la ville.

Le hasard a fait que la  revue de la FASAC(6ans déjà) chevauche l’évènement des élections locales. Maintenant   que les résultats sont là ce qui attend nos élus ,mis à part ceux qui visent depuis le début le sénat, ce sont les grands dossiers : ils ne doivent plus  réfléchir famille ,tribu,voire douar mais 5ième ville du pays !

Il nous faut  ne plus nous résigner à cette fatalité  et d’ y être assujetti : que celui qui pense ainsi ,n’a qu’à retourner d’où il vient et laisser les gens décider de la manière dont ils entendent que leur ville soit gérée et qui devrait  s’apparenter  au  un savoir vivre,être, paraître et faire.

Les enjeux de développement  ne doivent point être occultés.

Ce sont bien la pierre angulaire du renouveau national dont se fait le chantre le président de la république qui s’attellera  certainement à amender la « nouvelle »constitution en s’appuyant sur les deux chambres législatrices et non sur le référendum populaire. Et c’est à juste titre  si l’état mise sur le bon choix citoyen.

Désormais ,le développement c’est le citoyen au sens noble du terme !

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